Dans la collection "La Cause des Bébés"


Puisqu'ils n'en diront rien


   

Les violences vécues très précocement sont préjudiciables au développement de l’enfant et, plus généralement, de la personne. Mais comment juger de la violence de telle ou telle pratique ? Quand la violence physique laisse des traces visibles, elle peut être condamnée devant un tribunal. Mais elle n’en laisse pas toujours, et il en existe d’autres, qui laissent des traces non visibles, la violence portée au fœtus, dont la sensibilité, pourtant reconnue scientifiquement, est parfois malmenée dans le suivi actuel des grossesses, et la violence symbolique qui refuse à l’enfant l’accès à une partie de son histoire. Dans ce livre, Louise L. Lambrichs se fait l’écho des spécialistes les plus reconnus et les plus divers. Tous, psychanalyste, chercheur, anesthésiste, sage-femme, juge des enfants… témoignent de la réalité de cette violence et de l’urgence de revoir notre manière de nous conduire avec le tout-petit.

 

Louise L. Lambrichs, écrivain, est engagée depuis de nombreuses années au sein de l’association « La cause des bébés », qui lui a permis de découvrir et de transmettre le travail d’Isabelle Barbant, de Marianne Buhler, de Charles Cohen-Salmon, de Liliane Daligand, de Catherine Dolto, de Caroline Eliacheff, de Jamil Hamza, de Julie Mc Caig, de Catherine Sultan, de Myriam Szejer et d’Irène Théry.

 

 

Rabats

Après ses études de philosophie, Louise Lambrichs enseigne quelque temps et travaille dans l'édition puis se consacre à l'écriture. Elle est auteur de romans ainsi que d’essais sur la médecine, la psychanalyse et l'histoire, dont La vérité médicale : Claude Bernard, Louis Pasteur, Sigmund Freud.

 

Collection La cause des bébés

Fondée en 1995 par des professionnels d’horizons divers (psychanalystes, gynécologues, sages-femmes, pédiatres, chercheurs, pédopsychiatres, haptothérapeutes, etc.) qui, tous, se sentent concernés par l’accueil fait au nourrisson, l’association « La cause des bébés » a pour objectif de développer une connaissance toujours plus approfondie du fœtus, puis du bébé. Par la diffusion de ces connaissances, elle entend œuvrer pour que soit faite d’emblée à l’enfant la place d’être humain à part entière qui lui revient.